16 février 2026 Comment se préparer au GEO : fondations techniques (Partie 1)

Temps de lecture - 15 minutes

Avec l’arrivée des moteurs génératifs, la découvrabilité ne se joue plus uniquement dans les résultats de recherche traditionnels. Et cela crée une nouvelle réalité très concrète : vous pouvez avoir le meilleur contenu du monde… mais rester invisible aux IA.

Mis à jour le 20 février 2026

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Dans le premier article, nous avons vu que le SEO n’est pas mort, mais qu’il évolue. Avec l’arrivée des moteurs génératifs (ChatGPT, Gemini, Claude, AI Overviews), la découvrabilité ne se joue plus uniquement dans les résultats de recherche traditionnels, mais aussi (et de plus en plus) dans des réponses générées, où les marques sont citées, recommandées ou totalement absentes.
Si ce n’est pas déjà fait, nous vous recommandons de commencer par cet article pour bien comprendre pourquoi le GEO devient un nouvel enjeu de visibilité : [Pourquoi il est important de se préparer au GEO dès maintenant].

Et cela crée une nouvelle réalité très concrète : vous pouvez avoir le meilleur contenu du monde… mais rester invisible aux IA.

Pourquoi? Parce qu’avant même de parler stratégie de contenu, il y a une question plus fondamentale : votre site est-il techniquement « accessible «aux robots qui alimentent ces réponses?

Dans cet article, nous allons donc faire un audit simple, orienté vers l’accessibilité technique : tout ce qui peut empêcher votre marque d’être vue, comprise ou citée par les IA. Et surtout : quoi vérifier, avec des questions claires à poser à votre équipe technique.

1) Le principe de la « porte ouverte «: s’assurer que les robots ont accès à vos contenus

Ouvrir la porte aux robots

Avant de penser stratégie, mots-clés ou rédaction, il faut se poser une question de base : est-ce que les robots d’IA peuvent accéder à votre site?

Si l’accès est bloqué, les robots ne peuvent pas :

  • explorer vos pages,
  • analyser votre contenu,
  • ni le citer dans une réponse.

L’idée est simple : vous pouvez avoir le meilleur site du monde… si les IA ne peuvent pas entrer, vous n’existez pas dans leur écosystème.

Les risques de « verrouiller la porte »

Quand un site bloque les robots d’exploration, les conséquences vont au-delà d’une simple « perte de trafic «.

1) Zéro visibilité sur vos contenus

C’est direct : s’ils ne peuvent pas entrer, ils ne peuvent pas vous citer. Vous vous retrouvez, de fait, en retrait de l’écosystème IA.

2) Perte de contrôle du discours

Si quelqu’un demande à une IA :
« Est-ce que cette activité vaut le prix? «

…et que votre site est inaccessible, l’IA pourrait possiblement répondre « je ne sais pas », mais elle risque surtout de chercher l’information ailleurs :

  • avis tiers,
  • comparatifs de concurrents,
  • forums,
  • plateformes diverses.

En pratique, cela veut dire que vous limitez énormément votre capacité à être la source de référence sur votre propre entreprise.​​​​​​

Vérifier le fichier robots.txt

Un réflexe important : ne jamais supposer que tout est ouvert. Il faut vérifier.

La façon la plus simple :

  • ouvrez votre navigateur,
  • tapez l’URL de votre page d’accueil suivi de /robots.txt
    Exemple : https://www.mywebsitename.com/robots.txt
    (Autre option : utiliser le rapport Robots.txt dans Google Search Console.)

Ce que vous cherchez :

  • des lignes Disallow: associées à des agents IA.
    • Cependant, ce n’est pas toutes les consignes « Disallow: « qui sont problématiques; certaines peuvent être nécessaires pour bloquer l’accès à des contenus sensibles et/ou privés. Pour bien interpréter votre fichier robots.txt, nous vous conseillons de consulter un développeur web ou un spécialiste SEO.​​​

Vérifier les paramètres de votre serveur

Au-delà de votre fichier robots.txt, une question utile à poser à votre équipe technique ou à votre hébergeur : « Est-ce qu’on bloque des robots d’IA majeurs au niveau serveur? »

Même si le fichier robots.txt semble correct, un blocage peut exister ailleurs. Pour une liste de noms de robots à vérifier (ex. GPTBot, ClaudeBot, CCBot), vous pouvez consulter Search Engine Journal.

Les fichiers journaux d’accès : « la caméra de sécurité « du site

Beaucoup d’entreprises se fient uniquement à GA4 pour comprendre ce qui se passe sur leur site. Mais pour le GEO, cela ne suffit pas si l’on veut vraiment comprendre comment les bots d’IA interagissent avec notre site web.

Une façon simple de comprendre la différence :

  • GA4, c’est comme le vendeur à l'intérieur de votre magasin. Il ne note que les « vrais clients» (humains) qui entrent, acceptent de discuter et regardent les produits. Il ignore totalement les fournisseurs, les inspecteurs ou le facteur qui passent pourtant toute la journée.
  • Les fichiers journaux d’accès (access log files), c’est comme la caméra de sécurité pointée sur la porte d'entrée. Elle filme absolument tout le monde sans exception : les clients, mais aussi les livreurs, les équipes de nettoyage et surtout les robots d'IA qui viennent scanner vos rayons pour récupérer vos données, mais que le vendeur n'a jamais vus.

Pourquoi c’est important?

  • Les robots n’exécutent souvent pas les scripts de suivi → GA4 peut ne pas détecter leurs visites.
  • Les journaux, eux, capturent tout.

Comment les obtenir?

En général, c’est votre hébergeur Web qui peut vous les fournir.

Quoi analyser avec vos fichiers journaux d’accès

L’analyse des journaux peut servir à plusieurs choses, mais dans une optique GEO, ils sont surtout utiles pour :

​​​​​​1) Identifier l’intérêt des robots envers votre site (et les pages qu’ils visitent réellement)

Par exemple : si GPTBot visite votre page « Services « chaque jour, mais ignore votre « Blogue « ou visite vos articles beaucoup moins souvent, cela peut indiquer quel contenu l’IA juge le plus utile.

Pour une entreprise touristique, cela peut vous aider à savoir si les robots priorisent :

  • les pages d’activités,
  • les pages de réservation,
  • les pages de forfaits,
  • ou les informations pratiques.

Résultat : vous obtenez une feuille de route sur les pages à optimiser en premier. ​​​​​​

2) Repérer les erreurs 404

Les robots peuvent tenter d’accéder à des pages brisées (code 404). Et quand un robot tombe sur une impasse, il peut simplement arrêter d’explorer ce chemin.

Actions recommandées :

  • identifier précisément les pages concernées,
  • corriger l’URL rapidement pour restaurer une page accessible (code 200) ou rediriger l’URL (code 301) vers une autre page plus pertinente et accessible.

2) Vitesse et lisibilité (rendering)

L’IA doit pouvoir lire le site immédiatement

Même si votre site est accessible, il y a un autre enjeu : est-il lisible rapidement?

Si le contenu :

  • prend trop de temps à charger, ou
  • apparaît seulement après un clic ou une interaction,

…alors l’IA peut passer son tour et aller chercher une source plus rapide.

Dans un contexte touristique, c’est critique : les utilisateurs cherchent souvent des réponses rapides comme :

  • « Que faire ce week-end? »
  • « Quel est le meilleur moment pour visiter? »
  • « Est-ce que c’est adapté aux familles? »
  • « Comment réserver? »

Si votre site est lent, il risque d’être ignoré par les robots IA lorsqu’ils effectuent des recherches (grounding) pour trouver et formuler une réponse.​​​​​​

Comment diagnostiquer la vitesse de votre site Web

Deux outils sont particulièrement utiles :

Petit point important : PageSpeed Insights peut parfois fournir des résultats basés sur des données simulées (lab data), au lieu de fournir des données réelles (field data). 

  • Les données simulées (lab) : une simulation théorique effectuée par un robot à un instant précis, idéale pour tester des modifications techniques immédiatement.
  • Les données réelles (field) : représentent les données réelles, basées sur les réelles expériences de vos visiteurs, calculées sur une moyenne des 28 derniers jours.

Il est donc possible d'avoir un excellent score lab (théorie), mais un mauvais score field (réalité) si vos visiteurs ont de mauvaises connexions. L’outil fournit des données lab lorsque la page testée n'a pas reçu assez de visiteurs réels au cours des 28 derniers jours pour que Google puisse générer des statistiques fiables et anonymes. Faute de ce trafic minimum, l'outil ne peut pas calculer de moyenne « terrain » et se contente donc de vous afficher des données basées sur une simulation.

Malgré tout, les données simulées par PageSpeed Insight restent de bons indicateurs pour savoir si votre site est suffisamment rapide pour les robots, surtout si votre rapport Core Web Vitals contient peu de données.​​​​​​

HTML vs JavaScript : la « barrière de langage «

Un enjeu moins connu : les IA préfèrent généralement le HTML brut (du texte lisible) plutôt que du contenu chargé via JavaScript.

Une métaphore simple :

  • HTML, c’est un livre imprimé → l’IA peut lire vos contenus immédiatement, sans interaction (cliquer, remplir un formulaire, etc.)
  • JavaScript, c’est un jeu vidéo → il faut charger, attendre, interagir et « appuyer sur des boutons « pour voir vos contenus.

Et pour beaucoup de robots, le JavaScript est trop coûteux (en ressources) ou trop lent. Certains IA n’exécutent pas le JavaScript, ou ont beaucoup de difficulté à le faire.​​​​​

Comment vérifier ses contenus HTML vs JavaScript?

C’est souvent difficile de bien diagnostiquer sans expertise technique. Le plus efficace est de demander à votre responsable technique : « Est-ce que notre contenu principal (textes, liens, images, etc.) est visible dans le code source HTML, ou dépend-il de JavaScript pour s’afficher? »

Nuance à garder en tête : certains modèles avancés (comme Google Gemini) deviennent meilleurs pour traiter le JavaScript, mais malgré tout, ils ont tendance à préférer les contenus chargés en HTML.

La solution n’est pas de « supprimer JavaScript », mais plutôt de s’assurer que les contenus critiques (texte, images, liens internes) sont chargés côté serveur en HTML (rendu côté serveur / Server-Side Rendering).

 

Quels sont les impacts concrets des enjeux de vitesse et de lisibilité?

Les recherches « grounded » (IA connectée au Web) ont des délais d’attente (timeouts) stricts. Si votre site est trop lent, le robot n’attendra pas le chargement. Conséquence : votre site pourrait être omis de la réponse.

Si votre contenu important est invisible (dépendant du JavaScript), les informations risquent de ne pas exister du tout pour l’IA. Donc elles ne seront ni reprises, ni citées.

3) Données structurées et le balisage des ces données

Identifier le contenu pour éviter que les machines devinent

Les données structurées, c’est du code qui sert à étiqueter votre contenu pour simplifier son interprétation pour certains robots de recherche. 

Le but : éviter que les machines aient à deviner ce que représente une page, une information, une question, un avis, etc. 

De plus, les données structurées augmentent les chances que Google affiche des informations visuelles (prix, photos, etc.) directement dans les résultats de recherche.

Est-ce nécessaire pour les LLM?

Actuellement, l’usage des données structurées par les modèles de langage fait débat :

  • certains pensent que c’est critique,
  • d’autres pensent que les LLM (Grands modèles de langage) ne s’en servent pas tant que ça.

La recommandation ici reste simple :

  • c’est une bonne pratique éprouvée en SEO,
  • ça aide à lever les ambiguïtés dans votre contenu,
  • et c’est un cas classique de : mieux vaut l’avoir et ne pas en avoir besoin, que d’en avoir besoin et ne pas l’avoir.

Balisage des données structurées (Schema) en tourisme

Le balisage de données structurées (aussi souvent appelé « balisage Schema ») est une collection standardisée (ou un répertoire) de données structurées validée par les moteurs de recherche.

Si vous êtes dans le tourisme ou les services, certains balisages de données structurées sont particulièrement pertinents (à implémenter par votre équipe technique) :

  • Organization et LocalBusiness : pour définir qui vous êtes.
  • FAQPage : excellent pour alimenter les robots « questions-réponses ».
  • Review : pour mettre en avant votre réputation.
  • Breadcrumb : pour clarifier la hiérarchie du site.
  • Article : pour les articles de blogue.
  • Autres balisages facultatifs, mais souvent utiles : 
    • Event : si vous organisez des événements. 
    • VacationRental : si vous offrez des chambres/locations de vacances.
    • HowTo : pour certains guides et autres types de contenus éligibles.

À noter que chaque balisage de données structurées peut avoir des recommandations et des contraintes additionnelles. Source/guide pratique au besoin : Documentation officielle de Google Developers concernant le balisage de données structurées.

4) Identité locale : cohérence NAP

Considérez cela comme votre «  vérification d'identité ».

Dans un monde IA, ce n’est pas seulement votre site qui « parle » pour vous. Les assistants IA recoupent souvent plusieurs sources pour confirmer que vous êtes réel et digne de confiance.

Et cette validation n’est pas abstraite. Elle repose sur des signaux très concrets : votre nom d’entreprise, votre adresse, votre numéro de téléphone, votre présence sur des plateformes reconnues, et surtout… la cohérence entre tout ça.

Parce que du point de vue d’une machine, deux fiches qui se ressemblent « presque « peuvent être interprétées comme deux entreprises différentes. Exemple d’incohérences du nom de votre entreprise qui pourrait mélanger un robot : 

  • Sur la page d’accueil de votre site web : « Mon entreprise »
  • Sur votre fiche Google Business Profile : « Mon entreprise inc. à Montréal »
  • Sur votre profil d’un site web tiers (exemple : TripAdvisor) : « Entreprise Montréal inc »

Si l’IA n’est pas certaine de votre identité, elle pourrait hésiter à vous citer, ou pire, mélanger vos informations avec celles d’une autre entreprise/organisation.

Standardiser le NAP (Name, Address, Phone)

Le NAP (Name, Address, Phone), c’est la base. Et le principe est simple : vos informations doivent être écrites exactement de la même façon, partout.

Concrètement, cela veut dire (dans la mesure du possible, selon ce qu’une plateforme permet) : même orthographe, mêmes accents, même format, mêmes abréviations.

Exemple : « Boulevard » vs « Boul. », « Suite 200 » vs « #200 », « Inc. » vs rien du tout… Pour un humain, c’est la même chose. Pour une IA, ça peut devenir un doute plus les variations deviennent grandes et nombreuses.

Vérifier la cohérence NAP entre vos plateformes

Dans le tourisme et le divertissement, la présence sur plusieurs plateformes est normale. Mais c’est aussi ce qui augmente le risque d’incohérence.

Vérifiez la cohérence NAP entre :

  • Facebook
  • Instagram
  • Pages Jaunes
  • Yelp
  • LinkedIn
  • TripAdvisor
  • Expedia
  • et toutes autres plateformes pertinentes.

Exemple : si Booking affiche «  Hôtel des Laurentides » et que votre site indique « Hôtel & Spa des Laurentides », l’IA peut s’y perdre et considérer qu’il s’agit de deux établissements différents.

Et ça, c’est exactement le genre de détail qui peut vous faire perdre de la visibilité en GEO sans que personne ne s’en rende compte.

La cohérence permet de renforcer la « confiance dans l'entité » nécessaire pour être cité.
En bref : plus votre identité est stable et confirmée partout, plus l’IA peut se dire :
« Ok, je sais exactement qui c’est. Je peux le recommander avec certitude. »

5) Structure du site

Éviter le désordre

Ce qu’il est important de comprendre ici, c’est que lorsqu’un site est mal structuré, même avec de bons contenus, l’information devient plus difficile à retrouver, à interpréter… et à résumer.

Une structure de site Web claire aide l'IA à comprendre :

  • ce que vous proposez,
  • comment vos pages sont reliées entre elles,
  • et où trouver l’information clé au bon moment.

Et dans un contexte GEO, ça compte, parce que les IA ne lisent pas votre site comme un visiteur qui « se promène «. Elles cherchent à comprendre rapidement : c’est quoi cette entreprise, et quelles pages répondent à telle question.

Utiliser des URL précises

Utilisez des adresses Web simples et descriptives. C’est un détail qui semble banal… mais une URL claire, c’est déjà un signal de compréhension.

  • Bon exemple : /activites/quoi-faire-montreal-ete-2026 (L’IA comprend le sujet simplement en lisant l’URL, ce qui peut augmenter les chances d’être cité.)
  • Mauvais exemple : /page-id=45?ref=xyz (l’IA n’y lit rien)

Bien qu’il peut parfois y exister des barrières technologiques (exemple : un plugin de votre site web ne permet pas de modifier une URL), vous devriez tout de même viser à optimiser les URL sur lesquelles vous avez pleinement contrôle. 

Cependant, attention : les changements d’URL existantes peuvent aussi apporter des risques. Nous vous conseillons de consulter un spécialiste SEO et un développeur avant d’apporter des modifications.

Ceci étant dit, ce qu’il faut retenir : une URL descriptive, c’est comme une étiquette sur une chemise de classeur. Ça aide les humains, mais surtout… ça aide les machines à catégoriser et retrouver l’information.

Balisez vos titres et sous-titres (H1, H2, H3, H4, etc.) pour bien structurer vos contenus

C’est probablement l’un des points les plus simples à corriger… et l’un des plus rentables.

Utilisez des titres clairs, comme dans un journal :

  • pour séparer les sujets,
  • et aider l’IA à analyser et comprendre la structure globale.

Un bon contenu n’est pas juste « bon «. Il est lisible, hiérarchisé, facile à parcourir.

Et dans un monde GEO, c’est essentiel parce qu’une IA doit pouvoir répondre vite à des questions du type :

  • « Quels sont les horaires? »
  • « Est-ce adapté aux familles? »
  • « Combien ça coûte? »
  • « Où se stationner? »
  • « Quoi faire s’il pleut? »

Si votre information est noyée dans un gros bloc de texte sans structure, même si elle est là… elle devient plus difficile à reprendre correctement.

Valider les fondations, puis passer au contenu

On peut résumer les idées clés de cet article en une phrase : si votre site est bloqué, lent ou illisible (notamment à cause du JavaScript), l’IA ne peut pas vous citer, et votre récit se construit ailleurs, sans vous.

Et ça, c’est le vrai risque : pas seulement perdre du trafic… mais perdre le contrôle de la première impression.

La priorité, c’est de valider les fondations :

  • vérifier l’accès (robots.txt + serveur),
  • analyser les fichiers journaux d’accès (pages visitées fréquemment + erreurs 404),
  • vérifier la vitesse et le rendu,
  • mettre en place des données structurées et ajouter des balisages de données pertinents,
  • standardiser le NAP le plus possible,
  • structurer clairement vos contenus.

Une fois que ces bases sont solides, vous avez un site qui est non seulement adapté au SEO, mais également à l'IA : accessible, compréhensible, et assez clair pour être cité sans déformation.

Écrit par Dimitri Lemieux

Spécialiste SEO chez Bloom, l'agence marketing

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