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Partenaires depuis novembre 2024, TAQ et ÉAQ unissent leurs forces pour un tourisme plus inclusif. Leurs directeurs généraux, Dave Laveau et François-G. Chevrier, nous expliquent les objectifs de cette collaboration.
Mis à jour le 12 juin 2026
Il y a un an, ÉAQ et Tourisme Autochtone Québec s'engageaient dans un partenariat de trois ans. Pourquoi était-il important pour vos organisations de s'associer, et qu'espériez-vous accomplir ensemble?
Dave : Pour plein de raisons. D'abord, nos deux organisations partagent les mêmes valeurs. Je l'ai rapidement constaté lorsque nos équipes se sont réunies, même si je connais François depuis longtemps. Nous évoluons aussi dans une industrie où la collaboration crée naturellement un effet de levier bénéfique pour les entreprises touristiques.
D'abord, nos deux organisations partagent les mêmes valeurs.
Nos organisations se ressemblent à plusieurs égards : ce sont deux associations multiproduits, présentes dans plusieurs régions et qui évoluent dans un spectre d'intervention très compatible. Nous partageons également plusieurs partenaires majeurs depuis longtemps, notamment les ATR, le ministère du Tourisme et Développement économique Canada. Dans les deux cas, ces partenaires nous confient la gestion de projets structurants. Tous ces éléments faisaient en sorte que la collaboration était naturelle.
François-G. : Je suis d'accord avec tout ce que tu dis. Nos organisations se côtoient depuis longtemps et la collaboration existait déjà de manière informelle.
Je me souviens avoir dit à Dave que je trouvais intéressant de voir comment TAQ avait réussi à formaliser des partenariats autour du tourisme de nature, notamment avec Aventure Écotourisme Québec (AEQ) et la Fédération des pourvoiries du Québec (FPQ), et comment cette démarche a mené à la création de l’Incubateur nordique. De notre côté, il y avait tout un pan du tourisme autochtone, davantage axé sur la culture, qui présentait aussi un fort potentiel. Nous avons déjeuné ensemble à la Traite à Wendake, et avons senti que c'était le bon moment pour aller plus loin.
Nous croyions aussi au rôle du tourisme dans le rapprochement des communautés et des nations.
Puis, lors d'une journée de travail réunissant nos deux équipes à Odanak, nous avons confirmé que nous étions motivés par les mêmes valeurs. Bien sûr, il y avait une logique d'affaires : nous voulons aider nos entreprises à grandir, c'est dans notre ADN. Mais nous croyions aussi au rôle du tourisme dans le rapprochement des communautés et des nations. Nous étions convaincus que cette vision pouvait générer des retombées positives pour les entreprises des deux secteurs.
À partir du moment où nous avons décidé de le faire pour les bonnes raisons, nous avons voulu bâtir un partenariat qui produise des résultats concrets : des actions, des projets et des retombées tangibles, plutôt qu'une simple déclaration d'intention.
Après une année de collaboration, quel est le principal apprentissage ou la plus grande prise de conscience que ce partenariat vous a apporté, tant sur le plan organisationnel que personnel?
Dave : De façon générale, ça m'a rappelé une leçon qu'il faut constamment se répéter : avant d'agir, il faut apprendre à se connaître.
Ce que j'ai particulièrement aimé dans notre façon de travailler, et que j'ai d'ailleurs repris dans d'autres partenariats par la suite, c'est qu'on ne s'est pas contentés d'échanger nos plans d'action et de fixer quelques objectifs. On a pris le temps de s'asseoir ensemble et de se poser les bonnes questions : Qui êtes-vous comme organisation? Quelle est votre relation avec les nations autochtones? Quels sont vos services, vos réalités, vos perceptions? Comment notre organisation peut contribuer à l’essor de vos entreprises membres?
C'est là que le côté humain prend toute son importance. On croit parfois bien connaître nos partenaires, mais l'exercice que nous avons fait nous a permis d'aller beaucoup plus loin. Cette compréhension mutuelle crée une fondation beaucoup plus solide, basée sur les valeurs, les relations humaines et les grands objectifs communs.
François-G. : Je rebondis là-dessus. Ce que j'ai apprécié, c'est qu'on a assumé cette démarche au-delà des équipes de direction. On s'est donné le droit de poser les questions franches, parfois candides, sans craindre de commettre un faux pas.
On s'est donné le droit de poser les questions franches, parfois candides, sans craindre de commettre un faux pas.
Assez rapidement, nous avons voulu élargir la conversation aux équipes. Je me souviens d'une rencontre chez ÉAQ où nous avons présenté Tourisme Autochtone Québec autour d'un dîner préparé par un traiteur autochtone. Ça a permis d'ouvrir le dialogue et de répondre à une curiosité bien réelle, mais parfois accompagnée d'une certaine retenue.
Assez rapidement, nous avons voulu élargir la conversation aux équipes. Je me souviens d'une rencontre chez ÉAQ où nous avons présenté Tourisme Autochtone Québec autour d'un dîner préparé par un traiteur autochtone. Ça a permis d'ouvrir le dialogue et de répondre à une curiosité bien réelle, mais parfois accompagnée d'une certaine retenue.
Par la suite, nous avons transposé cette approche à nos événements respectifs. Que ce soit au Congrès ÉAQ 2024, présenté par la Ville de Lévis, ou au Rendez-vous ÉAQ 2025, présenté par Tourisme Mauricie, nous avons réalisé que le besoin allait bien au-delà du vocabulaire ou des bonnes pratiques. Il y avait surtout un désir de mieux comprendre les réalités, les défis et les contextes dans lesquels chacun évolue.
Au fond, la première année a beaucoup porté sur la création d'espaces de rencontre et d'échange. Oui, notre plan de travail comprend des projets concrets en recherche, en accompagnement et en formation, mais avant tout, il fallait créer les conditions du dialogue.
Je me rappelle souvent ce que Dave répétait : il n'y a pas de mauvaises questions lorsque l'intention est bienveillante.
Nous avons aussi eu l'occasion de participer à plusieurs événements ensemble, notamment le congrès international du tourisme autochtone à Montréal. Ce qui m'a marqué, c'est d'entendre des nations, des communautés, des entrepreneurs qui étaient là avec une vraie volonté de développement, mais qui réaffirmaient l’importance de leur réalité, de leurs pratiques, puis même à certains égards, des éléments qui restaient des irritants ou des rancœurs liés aux événements du passé.
Et le tourisme est, à cet égard, un formidable vecteur de rapprochement.
Ça nous rappelle qu'on ne peut pas faire abstraction du passé. Il faut le comprendre, reconnaître qu'il résonne encore aujourd'hui pour plusieurs personnes, puis réfléchir ensemble à la façon de bâtir l'avenir. Et le tourisme est, à cet égard, un formidable vecteur de rapprochement.
Dave : C'est exactement ça : s'imprégner avant d'agir.
À travers les congrès, les rencontres et les échanges entre nos équipes, j'ai aussi découvert à quel point le développement durable est profondément ancré dans l'ADN d'ÉAQ. Je savais déjà que vous travaillez depuis longtemps sur ce volet, mais cette collaboration m'a surtout permis de constater l'importance que vous accordez à la dimension sociale du développement durable.
On parle souvent de l'environnement, et avec raison, mais le volet social est parfois moins visible. Pourtant, dans le tourisme autochtone, il est fondamental. Quand on visite une communauté, on entre dans un milieu de vie. Les gens ne sont pas d'abord là pour faire des profits; ils sont là pour partager leur culture, leur identité et leur histoire.
Cette sensibilité rejoint directement notre mission. Le tourisme autochtone contribue au développement économique, bien sûr, mais aussi à la fierté, à la transmission culturelle et au rapprochement entre les peuples.
Le tourisme autochtone contribue au développement économique, bien sûr, mais aussi à la fierté, à la transmission culturelle et au rapprochement entre les peuples.
L'autre grand apprentissage, c'est l'importance de l'écoute et de l'ouverture. Dans les collaborations entre organisations autochtones et allochtones, on peut parfois être tenté d'aller trop vite parce qu'on pense déjà comprendre l'autre. Ce n'est pas ce que nous avons fait, et je crois sincèrement que c'est ce qui a fait la différence. Avec le recul, il y a même certains partenariats passés que j'aborderais autrement aujourd'hui, inspiré par ce que nous vivons ensemble.
François-G. : Je suis content de t'entendre dire ça, parce que cette dimension sociale fait partie de notre réflexion depuis longtemps. Lorsque le MEPS (Modèle d’Évaluation des Pratiques Sociales) a été créé en 2013, l'idée était justement de rappeler que le développement durable ne se limite pas à l'environnement. Les festivals et les événements ont aussi un impact sur les communautés, le territoire et le tissu social.
Paradoxalement, la pandémie a contribué à remettre cette réalité en lumière. Elle nous a rappelé l'importance des communautés, des retombées locales et du sentiment d'appartenance. Aujourd'hui, les trois dimensions du développement durable sont beaucoup mieux reconnues, et c'est une évolution très positive.
Les missions d'échanges entre promoteurs autochtones et allochtones ont été au cœur de cette première année. Qu'est-ce que ces rencontres sur le terrain ont permis de créer ou de comprendre qu'une formation ou une conférence n'aurait pas pu apporter?
Dave : Je comprends aujourd'hui à quel point c'était une bonne idée de mettre des promoteurs en relation pour qu'ils puissent s'observer et mieux comprendre leurs réalités respectives. D'ailleurs, certains partenariats ont déjà émergé de cette expérience.
Ces maillages permettent justement de créer un espace de confiance où l'on peut aller plus loin dans la relation, dans la compréhension mutuelle et dans le vivre-ensemble.
Je reviens aussi à ce que François disait plus tôt sur la curiosité et la retenue. Il y a des questions tout à fait légitimes que plusieurs non-Autochtones se posent, mais qu'ils n'oseraient jamais formuler dans une conférence ou un atelier. Ces maillages permettent justement de créer un espace de confiance où l'on peut aller plus loin dans la relation, dans la compréhension mutuelle et dans le vivre-ensemble.
François-G. : Notre objectif était de créer les meilleures conditions possibles pour favoriser ce rapprochement. On voulait des groupes à taille humaine, du temps partagé et un environnement propice aux échanges.
En réfléchissant à ce qui fonctionne bien dans nos organisations respectives, on revenait toujours à la même conclusion : pour des entrepreneurs et des organisateurs d'événements, le terrain parle souvent davantage qu'une salle de conférence. Alors on s'est demandé ce qui se passerait si on permettait à des promoteurs autochtones et allochtones de découvrir mutuellement leurs coulisses. On s'est dit : essayons-le.
Rapidement, on a vu les barrières tomber. Les participants se sont rencontrés à plus d'une reprise, ont partagé des expériences concrètes et ont commencé à se voir comme faisant partie d'un même réseau.
C'est ce qui a permis l'émergence de collaborations très naturelles. Je pense notamment au Festival des couleurs de Rigaud, qui souhaitait intégrer une présence autochtone à sa programmation, mais ne savait pas vers qui se tourner. La mission leur a permis de créer des liens, et quelques mois plus tard, cette volonté s'était concrétisée.
Mais au-delà des partenariats, ce sont aussi de petites découvertes qui ont marqué les participants.
Je me souviens notamment de notre visite au pow-wow de Kahnawake. Par une journée de canicule, nous avons aperçu un chapiteau ombragé avec des chaises près de la scène. Notre premier réflexe a été de croire qu'il s'agissait d'une zone VIP. Nous avons appris que cet espace était en fait réservé aux aînés, par souci de prendre soin d'eux. Cette attention envers les aînés nous a tous interpellés.
À l'inverse, lors de notre visite au Festival des traditions du monde de Sherbrooke, l'équipe était fière de présenter ses espaces dédiés aux familles, notamment une zone d'allaitement. Ce sont deux réalités différentes, deux façons de prendre soin des gens, que nous n'aurions probablement pas remarquées sans cette immersion sur le terrain.

Je ne pense pas que ces découvertes transforment immédiatement les modèles d'affaires ou les façons de faire. Par contre, elles ouvrent des conversations importantes, nourrissent la réflexion et permettent de mieux comprendre les valeurs qui animent chacun. Et c'est souvent là que commencent les véritables rapprochements.
Quand vous regardez cette première année, quelles retombées concrètes vous rendent le plus fiers, et en quoi des initiatives comme la collaboration entre Tourisme Kanien'keha et le Festival des couleurs de Rigaud illustrent-elles le potentiel de ce partenariat?
Une étude de Léger montre que les Québécois souhaitent mieux connaître les réalités autochtones et créer davantage de rapprochements, mais qu'ils ne savent pas toujours comment amorcer ce premier contact.
Dave : Une étude de Léger montre que les Québécois souhaitent mieux connaître les réalités autochtones et créer davantage de rapprochements, mais qu'ils ne savent pas toujours comment amorcer ce premier contact. À mes yeux, la collaboration entre Tourisme Kanien'keha et le Festival des couleurs de Rigaud illustre parfaitement cette réalité.
Le rôle d'organisations comme les nôtres est justement de créer ces ponts. Lorsqu'on offre un contexte favorable à la rencontre, les liens se développent naturellement. Le fait que ce maillage ait mené aussi rapidement à des collaborations concrètes confirme ce que nous observions déjà sur le terrain.
Je suis aussi très fier de toutes les occasions qu'ÉAQ nous a offertes pour parler d'autochtonie auprès de ses équipes, de ses membres et bientôt de ses administrateurs. Ces échanges permettent de démystifier certains concepts, d'aborder les bonnes pratiques et de mieux comprendre certaines réalités vécues dans les communautés autochtones.
Les retombées de ce type d'initiative sont difficiles à mesurer, mais elles sont bien réelles. Si quelques personnes repartent avec une meilleure compréhension, davantage de confiance et l'envie de devenir des ambassadeurs de ce rapprochement dans leur milieu, c'est déjà un gain important.
François-G. : Pour moi, l'une des plus grandes satisfactions de cette première année est d'avoir confirmé nos intuitions.
Nous pensions qu'il y aurait de l'ouverture et de l'écoute de part et d'autre, mais nous avons aussi découvert un réel appétit pour ces échanges. Peu importe le format : rencontres, ateliers, missions ou conférences, les participants avaient envie d'apprendre, de comprendre et de bâtir des liens.
Cette première année nous a démontré que les approches que nous avons mises en place fonctionnent. Sans nécessairement réinventer la roue chaque année, nous savons maintenant que cette voie est porteuse et qu'elle peut générer des résultats durables.
Un autre élément dont je suis fier, c'est de voir à quel point la consultation et le partage d'information deviennent progressivement des réflexes. Plus les échanges sont fréquents, plus la collaboration devient naturelle. C'est vrai pour nos organisations, et nous espérons que ce sera aussi le cas pour les entreprises que nous accompagnons.
Enfin, cette première année nous permet déjà de regarder vers la suite. Une fois la gêne et les hésitations levées, on peut passer à l'étape suivante : développer davantage de projets communs. Lorsque nous avons lancé le partenariat, les questions liées à l'appropriation culturelle occupaient beaucoup d'espace dans les discussions publiques. En apprenant à mieux se connaître et à travailler ensemble, nous nous donnons les moyens d'aborder ces enjeux de façon plus constructive et de bâtir des collaborations plus solides et plus respectueuses.
Si cette première année a permis de bâtir des liens, quelle est la prochaine étape? Qu'aimeriez-vous voir émerger au cours des deux prochaines années, tant chez les organisations touristiques que dans l'industrie en général?
Dave : Pour nous, la suite passe clairement par Geiteget, le plan sectoriel en tourisme autochtone au Québec 2026-2036. C'est un plan ambitieux sur dix ans, mais il correspond à ce que nous voulons accomplir pour le développement du tourisme autochtone au Québec.
Cette première année de collaboration confirme qu'ÉAQ sera un partenaire important dans sa mise en œuvre. Les fondations sont en place, les mécanismes de collaboration existent déjà et la confiance est bien établie. Je suis convaincu que de nouveaux champs d'action viendront naturellement s'ajouter à l'entente au fil du temps, que ce soit en sensibilisation, en accompagnement numérique, en développement durable ou encore en partage d'expertise.
Ce qui me rend particulièrement fier, c'est que les ambitions que nous portons aujourd'hui reposent sur le travail de partenaires qui nous accompagnent depuis plusieurs années. Geiteget ouvre une nouvelle étape pour notre secteur, mais cette vision n'aurait pas été possible sans les organisations qui ont cru au potentiel du tourisme autochtone avant même que ce grand chantier ne soit lancé. ÉAQ fait partie de ces partenaires, et il est évident pour moi que la suite s'écrira ensemble.
Geiteget ouvre une nouvelle étape pour notre secteur, mais cette vision n'aurait pas été possible sans les organisations qui ont cru au potentiel du tourisme autochtone avant même que ce grand chantier ne soit lancé. ÉAQ fait partie de ces partenaires, et il est évident pour moi que la suite s'écrira ensemble.
François-G. : Dès le départ, nous avions identifié plusieurs points communs dans nos façons de travailler. Nous sommes deux organisations qui savent où elles vont, mais qui demeurent attentives aux opportunités et aux besoins qui émergent en cours de route.
Aujourd'hui, avec nos feuilles de route respectives, les résultats obtenus et la qualité de la collaboration développée au cours des 18 derniers mois, nous avons gagné quelque chose d'important : des premiers résultats concrets et la confiance nécessaire pour envisager des projets plus ambitieux.
Au début du partenariat, il aurait été prématuré de parler de projets portés conjointement. Aujourd'hui, nous savons que nous sommes capables de construire ensemble. Reste maintenant à saisir les occasions lorsqu'elles se présenteront.
C'est une vision collective pour l'avenir du tourisme autochtone, portée par TAQ, mais qui invite l'ensemble de l'industrie à contribuer à son succès.
Ce que j'apprécie particulièrement dans Geiteget, c'est qu'il ne s'agit pas uniquement du plan de Tourisme Autochtone Québec. C'est une vision collective pour l'avenir du tourisme autochtone, portée par TAQ, mais qui invite l'ensemble de l'industrie à contribuer à son succès. Cette ouverture crée un terrain extrêmement stimulant pour imaginer de nouvelles collaborations.
Dave : Les six grands axes de notre entente demeurent tout aussi pertinents aujourd'hui qu'au moment de sa signature. Nous allons donc poursuivre le travail entrepris, tout en l'inscrivant dans un contexte encore plus ambitieux avec Geiteget.
La différence, c'est que nous avons maintenant une relation solide et éprouvée. Nous savons que nous travaillerons ensemble sur plusieurs initiatives à venir; il reste surtout à créer les conditions pour les réaliser. De mon côté, une grande partie du travail consiste actuellement à mobiliser les ressources nécessaires pour accélérer la mise en œuvre de ce plan. Et lorsque ces projets verront le jour, ils se construiront avec des partenaires forts comme ÉAQ.
François-G. : J'ajouterais un dernier élément : le potentiel de rayonnement.
On a beaucoup parlé de sensibilisation, d'accompagnement et de développement des compétences, mais il y a aussi l’importance de la visibilité de l'offre touristique autochtone. Au cours de la dernière année, nos équipes ont travaillé à mieux intégrer et mettre en valeur ces expériences dans nos plateformes de contenu : QuébecVacances.com et Quoi faire au Québec.
Ce qui est encourageant, c'est que l'intérêt du public est au rendez-vous. Nous avions l'intuition que les voyageurs souhaitaient découvrir davantage ces expériences, et la réaction observée confirme cet engouement.
C'est un apprentissage important pour la suite. Au-delà du développement de l'offre, il existe aussi un réel potentiel de rayonnement. Plus nous ferons connaître ces expériences, plus nous contribuerons à créer des rencontres, à susciter la curiosité et à renforcer les liens entre les communautés et les visiteurs.
Plus nous ferons connaître ces expériences, plus nous contribuerons à créer des rencontres, à susciter la curiosité et à renforcer les liens entre les communautés et les visiteurs.