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Mis à jour le 8 octobre 2026
En juin 2016, Marie-Anne Gaudreault faisait son entrée chez ÉAQ comme graphiste. Cinq ans plus tard, elle quittait l’organisation, mais pour quelques mois seulement. Une courte pause sans réelle déconnexion puisqu'elle continuait à faire quelques mandats pour ÉAQ en tant que contractuelle. En revenant chez ÉAQ, elle a trouvé un poste qui lui correspondait davantage.
Aujourd’hui chargée de projets création de contenu multimédia, Marie-Anne contribue à faire évoluer la façon dont ÉAQ raconte ses histoires et met en valeur ses projets à travers des photos et des vidéos terrain. Son parcours illustre bien l’importance de l’évolution professionnelle, de la confiance et de la capacité d’une organisation à s’adapter aux talents qui la composent.
À l’occasion de ses 10 ans chez ÉAQ, elle revient sur les projets qui l’ont marquée, les moments forts vécus avec l’équipe et ce qui continue de la faire avancer au quotidien.
Q1. Quel est le projet le plus mémorable de ta carrière chez ÉAQ?
Pour moi, ça reste le service multimédia. Être graphiste m’a apporté de beaux défis, mais j’étais davantage dans l’exécution et la production. Aujourd’hui, avec le service multimédia, je garde cette casquette-là, mais je participe beaucoup plus à la réflexion et à la stratégie.
C’est un beau défi pour moi parce que ce projet rassemble beaucoup de choses que j’aime, autant la création que les défis techniques et humains. Il me permet vraiment de mettre de l’avant mes compétences et ma passion pour l’image. Ça m’a aussi poussée à sortir un peu de ma zone de confort, notamment en parlant davantage avec les gens, ce que je ne faisais pas nécessairement autant avant dans mon travail.
Q2. Quel est ton plus beau souvenir d’équipe?
Mes plus beaux souvenirs d’équipe, ça reste les journées d’équipe et les party de Noël. Ce sont des moments où tout le monde met les soucis de côté pour avoir du fun, être ouvert aux autres et prendre le temps de parler avec des collègues avec qui on échange peut-être moins au quotidien.
Je pense spontanément à quelques congrès ÉAQ et au party de Noël chez Croisières AML, où on a tous fini sur le plancher de danse avec des collègues auxquels je n’aurais pas pensé. Les partys de Noël en général sont de belles occasions de se retrouver dans un contexte plus informel et festif. J’aime bien ces moments.
J’aime ces occasions parce que tout le monde est heureux et on a tous le même objectif.
Q3. Qu’est-ce que tu aimes le plus chez ÉAQ et qui t’a fait rester 10 ans?
L’humanité, d’abord, parce que je trouve que c’est un environnement très humain, où il y a beaucoup d’écoute et de respect envers les employés. On sent qu’on peut parler des choses quand ça ne va pas bien. Ce n’est pas un milieu où on se sent constamment poussé par la performance. Oui, il faut travailler fort et livrer des résultats, mais ça se fait toujours dans le respect des personnes et de leurs limites.
La flexibilité aussi est importante pour moi. On a tous des réalités personnelles à gérer, et je trouve ça intéressant de pouvoir jongler avec tout ça, tout en faisant notre travail.
J’aime aussi beaucoup l’esprit d’équipe. Il y a une belle complicité entre les collègues et le fait que plusieurs personnes soient là depuis longtemps amène une stabilité qui est rassurante. On arrive dans un endroit qu’on connaît, qu’on reconnaît, où on se sent bien. Et malgré la pandémie et le fait qu’on travaille quatre jours par semaine à la maison, on ressent une réelle connexion entre nous.
Q4. Y-a-t-il une anecdote que tu aimerais partager?
Quand je suis partie d’ÉAQ, ça m’a vraiment tout pris pour partir, parce que je ne voulais pas partir. Ce qui est assez drôle c'est que j'en ai parlé avec mes supérieures dont la relation de confiance faisait en sorte que je me sentais à l'aise de leur partager ce que je vivais.
Je suis partie parce que j’avais besoin de sortir de ma zone de confort, de me dépasser et d’aller chercher quelque chose de plus.
Même si je suis partie seulement quelques mois, cette expérience m’a énormément apporté. J’étais dans un environnement où tout allait très vite et où j’étais seule à tout gérer. Ça m’a permis de développer de nouvelles compétences.
Finalement, je suis revenue dans un rôle qui me ressemblait davantage, qui correspondait mieux aux défis que je voulais relever et qui répondait aussi aux nouveaux besoins de l’organisation.
Q5. Qu’est-ce que tu aimerais développer à l’avenir?
C’est tout le côté terrain sur lequel on travaille déjà. C’est quelque chose qui m’interpelle beaucoup parce que ça mêle plusieurs choses que j’aime : la photo, la vidéo, la création de contenu…
Un des objectifs d’ÉAQ, c’est de montrer tout ce que le Québec a à offrir, donc avec mon rôle et mes compétences, ça me parle beaucoup. Être sur le terrain, aller voir les gens, capter des moments vrais, c’est quelque chose que j’ai envie de développer davantage.
Aussi, dans un contexte où l’intelligence artificielle prend de plus en plus de place et où certaines choses deviennent parfois faussées, je trouve ça encore plus important de montrer l’authentique. Pour moi, c'est essentiel de mettre de l'avant l'expérience, de montrer les trésors cachés qui nous entourent et les moments que les gens peuvent réellement vivre.